Nos interventions en milieu scolaire

se déroulent en deux phases :

En Amont :

 

- Rencontre préalable (si proximité)

- Questionnaire (si éloignement)


Ceci afin de :

    1. connaître le projet d’école qui doit servir de référent éducatif à l’action
    2. définir les cadres d’intervention en fonction des moyens financiers, et matériels (espace technique) dont on dispose, ainsi qu’une méthodologie d’action pré définie (cf. plus loin)
    3. déterminer la place de chacun dans l’action

 

Pendant :

 

L’intervention est découpée en phases afin de permettre à tous les enfants de s’approprier l’activité en respectant les possibilités d’investissement de chacun. Amener les enfants à se sentir « capables » (pouvoir) et « limités » (vouloir dépasser ses limites), conditions sine qua non d’acceptation d’un processus d’apprentissage.

La diversité des techniques abordées permet à chacun de trouver un terrain d’expression .

La première phase (découverte) permet de confronter l’enfant à des actions individuelles et de groupes, choisies en fonction de l’âge, de ses attentes et des attentes de l’encadrement (projet éducatif).

Cela permet d’établir un diagnostic sur l’attitude des enfants face à l’action.

L’observation des intervenants et enseignants y est déterminante. Il ne s’agit pas de mesurer le degré de réussite de l’action mais simplement d’investissement pour mieux connaître les enfants.

Les actions de groupe donnent des informations sur l’aspect socialisation :

Respect des règles fondamentales :

  • respect de soi (sa propre sécurité)
  • respect des autres
  • respect du matériel

Les actions individuelles (dans le groupe) donnent des indications sur la maîtrise de sa propre énergie

  • Tempérer les « sur actifs »
  • Encourager les « inactifs »

La relaxation, le travail postural, la danse… peuvent être utilisés pour aider à une prise de conscience progressive de son état et travailler la capacité à agir dessus.

L’aspect transversal de ce travail permet également à l’enseignant, en fonction de ses connaissances, de travailler sur ce point dans d’autres moments de la vie de l’enfant à l’école.

Le plus tôt possible, (au niveau de l’âge des enfants), il est souhaitable d’inciter les enfants à parler de ce qu’ils font et d’organiser des temps de discussion de groupe sur l’activité.

Le support graphique peut être également utilisé (dessins, écriture) mais ne doit pas se substituer à la parole, première étape vers l’abstraction et vecteur de communication essentiel.

Il peut suffire, au début, d’une simple énumération de ce que l’on vient de faire (mémorisation) et peut aller jusqu’à l’évocation d’un ressenti personnel plus ou moins argumenté.

Pour l’encadrement, c’est un temps d’évaluation sur le degré d’appropriation de l’action par les enfants.